Le Phô est à la cuisine asiatique ce que le pot-au-feu est à la cuisine française : un monument gastronomique. Il en existe de nombreuses variantes, aussi nombreuses que les interprétations de la musique de Mozart. Mais le Phô est avant tout un formidable bouillon qui reconstitue à la fois le corps et l’âme, et en cela il est universel et éternel.
Rien de tel que ce potage sympathique, à servir pour un petit diner simple entre amis ou en entrée pour un repas de fête. Idéal à préparer avec les restes d’un canard rôti dont vous ne savez que faire.
Je garde un souvenir extraordinaire (et presque religieux) de la dégustation de cette soupe au miso lors d’un voyage récent à Tokyo. Visitez une épicerie japonaise ou un traiteur spécialisé afin de vous procurer les ingrédients un peu particuliers nécessaires à la confection de ce potage tout à fait exceptionnel.