Un grand classique de la gastronomie chez nos voisins du nord de la France, les « ch’tis » ; hérité de la plus pure tradition culinaire de Flandre. « Potjevleesch » signifie tout simplement « petite terrine de viande(s) » et cette recette était à l’origine un plat de fête, préparé pendant les courtes périodes de l’année où les différentes viandes utilisées étaient disponibles au même moment et en abondance. Comme pour toutes les recettes traditionnelles, il en existe de nombreuses variantes, selon les régions. En voici « l’interprétation » la plus courante.
Ah ! Le lapin à la moutarde, un grand classique délicieux. Qui nécessite de bien le cuire pour que la chair ne soit pas trop sèche. Hormis cela la recette est simple et les ingrédients, peu nombreux, faciles à trouver. Vous n’utilisez que les
râbles de lapin et vous l’accompagnerez de pâtes fraîches.
Un grand classique, un peu oublié. Il est donc juste de réhabiliter ce plat qui est succulent. Il ne nécessite pas de talent particulier étant de préparation simple, le lapin cuit dans un four avec sa garniture. Vous l’accompagnerez de pommes de terre et de pommes fruits sautées.
La paella est cuisinée à toutes les sauces et pas toujours très bien. Celle de Valence est un plat rustique qui utilise les produits de la ferme : légumes de saison et les viandes de la basse-cour : le poulet et le lapin. Leçon de cuisine familiale du sud de l’Espagne.
Une belle recette italienne pour un délicieux plat de lapin. La préparation du lapin est simple : les morceaux de lapin cuisent dans une cocotte avec le vin blanc et les olives et un jus que vous avez préparé en début de recette.
Cette recette
est aussi appelée lapin à la Bruxelloise, gueuze oblige.
Il s’agit d’une nouvelle recette mijotée qui vous
propose de braiser la viande du lapin en la laissant baigner dans
une délicieuse gueuze. Cela nous ouvre encore plein de possibilités
pour jouer sur le type de gueuze à employer : lambic, faro,
kriek, etc…
Très raffinée et vraiment délicieuse cette terrine vaut le temps qu’on passe à la préparer. Si vous demandez à votre boucher de désosser de lapin cru, le reste est facile à faire. Et pensez à récupérer les os pour faire la gelée. La terrine se cuit 2 ou 3 jours avant d’être consommée.
La recette que je vous propose aujourd’hui est une délicieuse variante aux rillettes traditionnelles. L’utilisation de viande de lièvre confère beaucoup plus de finesse et de saveur aux rillettes, et permet aussi leur utilisation dans d’autres préparations (voir nos suggestions en fin de recette).
Dans cette
recette, le lapin se pare des saveurs des épices orientales.
Le lapin me rappelle systématiquement les recettes de ma grand-mère.
Comme elle dit toujours : « un bon lapin est un lapin que l’on
mange sans couteau » Pour suivre son conseil, n’hésitez
pas à laisser le plat mijoter longuement à feu doux.
« De bon matin, Jeannot Lapin broutait la sarriette et le thym…. » Quoi de mieux pour illustrer cette chansonnette que de faire cuire le lapin dans les herbes dont il raffole et qui parfument sa chair.
Une recette savoureuse ; réinterprétée et simplifiée par la créativité riche et subtile de Bernard Loiseau. La cuisson séparée du chou et du lapin permet de rénover et d’améliorer encore cette belle préparation traditionnelle.
Sous ce nom se cache un plat de lapin qui cuit longtemps en cocotte dans un bouillon aromatisé de concentré de tomates avec des champignons de Paris. Une cuisson qui garde la tendreté de la chair et une réalisation très simple.
La gibelotte est un lapin coupé en morceaux, fricassé puis cuit dans du vin blanc. C’est un plat délicieux dont la préparation permet à la chair du lapin de rester onctueuse. En milieu de cuisson sont ajoutés des petits oignons et des petits champignons ainsi que des lardons. Facile à réaliser. Demandez à votre boucher de couper le lapin en morceaux.
Un lapin qui cuit doucement dans une cocotte avec des aubergines et des dès de lard dans du vin blanc. Ca vous tente, cette recette est pour vous, facile à réaliser et extrêmement goûtée. En automne, vous pouvez remplacer les aubergines par des cèpes.
Un jeune lapin bien tendre ou un lapereau fera l’affaire pour cette recette. Les morceaux de lapin après avoir marinés cuisent doucement au four. Ils sont servis avec des petites pommes de terre nouvelles cuite à l’anglaise et mélangés à une persillade. Facile à cuisiner et délicieux.
Voici
une très belle alternative au classique lapin à la moutarde.
Dans cette recette, la sauce se fait plus ronde et pourrait presque
être servie avec un gibier. Pourquoi ne pas essayer cette même
recette avec du lièvre?
Des paupiettes délicieusement parfumés cuisent en cocotte à feu doux avec des petits oignons, des mini-légumes et des herbes de la garrigue. La chair reste tendre et s’imprègne des parfums d’herbes. Très simple et rapidement réaliser et toujours apprécié.
Des morceaux de lapin parfumés à la cannelle et girofle cuisent à l’étouffée dans une cocotte. Une réalisation simple, un résultat superbe avec une viande tendre et relevée délicatement, un magnifique fumet!
Que faire avec des restes de lapin ou même avec un lapin à cuisiner aux beaux jours ?
Une fraîche terrine aux petits légumes de printemps qui, accompagnée d’une salade, fera un excellent dîner d’été. Vous la faites la veille du jour où vous voulez la consommer.
Le lapin a une chair très maigre, les légumes racines sont réputés pour leur très basse teneur en lipides. C’est donc un plat idéal pour un repas léger mais nutritif. Parfumé aux épices d’outre méditerranée, il comblera quand même votre gourmandise.
Un petit lapin qui cuira doucement dans la cocotte, embaumant la maison de ses parfums de cidre et d’aromates Pourquoi de la farine de lentilles ? Parce qu’elle donne un goût succulent et en dorant, elle forme une croûte à l’intérieur de laquelle la chair du lapin va cuire s’imprégnant des parfums de la farine, du cidre et de la sauge.
Une terrine bien rustique
qui sent bon le houblon. Elle peut aussi bien se servir en guise
d'entrée que faire votre bonheur en belles tranches sur un bon morceau
de pain.
L’automne
dans toute sa splendeur… En attendant les gibiers, je prends
patience avec ce sucré salé qui marie le lapin et les
délicieuses saveurs des figues.
Dans ma région, je sommes plus souvent accoutuméà préparer le lièvre accompagné de sauces charnues et mijotées. Cette recette-ci va vous permettre de présenter un plat bien différent, qui mettra en valeur la saveur des râbles de lièvre. C’est un peu l’équivalent du célèbre « poulet basquaise » adapté au lièvre, servi avec une tonalité provençale !
Fameuse cette blanquette avec sa sauce à la moutarde à l’ancienne, aux petits oignons et aux champignons. Elle se prépare comme une blanquette de veau et s’accompagne de riz.
Un beau plat mijoté, qui prendra un peu plus de temps à préparer, mais pour un résultat tout à fait délicieux! L’artichaut s’adapte parfaitement à une cuisson mijotée, grâce à sa texture ferme en soulignant d’un petit parfum aigre-doux la chair fine du lapin.
Un beau lapin coupé en morceaux et flambé. Des raisins secs et des pruneaux. Une recette simple et familiale pour des repas gourmands. Une recette simple et savoureuse qui s’accompagne d’une purée de pommes de terre maison, bien sûr.
Le lapin de garenne à la chair très savoureuse, parfumée des herbes dont il fait son ordinaire, qui n’en sera que meilleure agrémentée des saveurs corsées de la sauce qui lui donne son nom et qui s’interpénétreront durant la cuisson à l’étouffée. A servir avec un plat de lentilles et de châtaignes.
Un plat rustique et simple à réaliser ; selon l’âge de l’animal le
temps de cuisson sera plu ou moins long. Pour un jeune lapin comptez 2
h de cuisson, le double si l’animal est vieux. Ce plat se cuisine comme
un pot-au-feu classique. Et peut se réchauffer, il n’en serra que
meilleur.
Cette salade continue la recette du consommé. Vous avez dégusté le bouillon, mais il reste la viande. Vous la servirez en salade avec une vinaigrette bien relevée. Cette recette est aussi valable pour utiliser un reste de lapin.
Une recette très simple et facile à réaliser tout en étant très savoureuse. Des morceaux de lapin qui mijotent et s’attendrissent dans une cocotte et prennent les saveurs des ingrédients qui les accompagnent. Moelleux et parfumé. Vous servirez une purée de haricots blancs ou un écrasé de pommes de terre à l’huile d’olive en accompagnement.
Une adaptation très fine et élégante du lapin aux pruneaux traditionnel. Les cuisses de lapin confites à la graisse de canard apportent un couronnement de saveurs tout à fait exceptionnel.
Une préparation très appétissante ! Des cuisses de lapin saisies au four avec des tomates hachés et des oignons confits le tout présenté au moment de servir avec un jus de cuisson au vin blanc et des morceaux de lard fumé et du romarin qui s’épousent très bien au goût corsé des anchois ; présentés tout simplement sur un morceau de beurre. Un régal aux tonalités méditerranéennes.
Prenez deux jeunes lapins, coupez-les en morceaux et faites-les cuire dans une cocotte dans du vin blanc. Préparez des blettes et servez-les avec le lapin. Pour plus de détails, lisez la recette ci-dessous.
Une combinaison de saveurs et de textures très réussie. De plus, cette préparation « sucrée-salée » est une merveilleuse façon pour mettre vos convives en appétit.
Un frais parfum de garrigue et de soleil dans ce plat d’une belle simplicité. Les morceaux de lapin sont mijotés avec de la sarriette et servis avec des pommes de terre cuites et écrasées, arrosées d’huile d’olive. Ce plat est excellent aussi réchauffé.
Une sympathique et délicieuse terrine dans laquelle les ingrédients se complètent parfaitement et se mettent en valeur. Sa réalisation en est simple. Préparez-la 1 ou 2 jours avant de la déguster et conservez-la au frais.
Un plat farci simple et parfumé qui est assez aisé à réaliser et à réussir. Il faut juste un peu de doigté pour ficeler le râble. Le râble est cuit au four et arrosé de bouillon durant la cuisson. Un plat gastronomique sans façon à servir avec un tian de légumes.
Comment faire d’un lapin un plat gastronomique ? En préparant ce plat dans lequel se côtoient les épaules confites et les râbles rôtis. Un peu délicat à préparer, mais le résultat est magnifique. A servir avec une purée de pommes de terre aux olives et à l’huile d’olive.
Impérial, le terme n’est pas usurpé pour ce plat magnifique qui se mange à la cuiller. Il demande une préparation assez longue mais ne présente pas de difficulté particulière. Il vous faut un beau levreau assez gros, un peu de mie de pain, du foie gras et du bon vin rouge de Bordeaux ou Bourgogne. Comptez 24 h de marinade, à réparer la veille donc.
Une véritable gourmandise confite, à servir en entrée, accompagnée d’une salade de légumes crus (chou-fleur, tomate, chicon ou céleri-rave) légèrement assaisonnée ou d’une salade verte, fraîche et croquante.
Jeannot Lapin a plongé dans la marmite en compagnie des carottes que pour une fois il ne mange pas. Pas que des carottes, des poireaux, du céleri et des herbes aromatiques et des os à moelle pour le goût. Accompagné de pommes de terre à l’anglaise ou des belles tranches de pain de campagne grillées, un délice !
L’aspect est superbe et sous sa croute dorée se cache une chair d’une exquise tendreté. La cuisson est longue certes, mais le plat est très facile à cuisiner et bluffant. Un régal autant pour les yeux que pour les papilles.
Une manière très raffinée de cuisiner de jolis râbles de lapin fermier. Faites-les désosser et préparer par votre boucher, mais récupérez os et parures pour réaliser la sauce. La recette est assez simple à faire et les petits légumes qui les accompagnent se préparent très facilement.
Certaines recettes ne nécessitent d’utiliser que les râbles du lapin. Avec le devant et la tête, vous cuisinerez ce délicieux consommé au goût très fin. La cuisson est longue, mais la réalisation aisée. Il vous faut des légumes et quelques aromates. Vous pourrez le servir avec des croûtons grillés.
Voici une manière très simple et rapide de préparer le lapin à la façon d’une daube. Une recette idéale pour les personnes souffrant de cholestérol, car il n’y a aucune matière grasse. La chair du lapin est parfumée par les herbes et le jus du pamplemousse. Vous pouvez servir ce plat avec du riz créole.
Une recette assez rustique mais néanmoins très savoureuse. Elle a aussi le mérite d’être très facile à préparer. Une farce de lard, persil et mie de pain, une longue cuisson dans une cocotte. Il est indispensable de la servir avec une fricassée de champignons de saison : cèpes, pieds de mouton, trompettes de la mort…
Les habitants du poulailler et des clapiers cuisent avec des petits légumes et des aromates qui composent ce sublime plat qui se situe entre le pot-au-feu et la blanquette. Les légumes qui sont dans cette recette peuvent être remplacés par d’autres légumes de saison, le résultat sera aussi savoureux. Un plat pour une belle tablée.
Farcie d’un hachis parfumé et entourée d’une crépine pour ne pas dessécher à la cuisson, la roulade de lapin cuit avec des tomates et des herbes de garrigue qui confisent doucement durant la cuisson. Ce plat simple qui se mange froid ou chaud est un enchantement pour les papilles.
Il n’y a pas que les oeufs qui se servent en meurette, le lapin aussi et c’est très bon. Vous ne pocherez pas le lapin dans de l’eau vinaigrée et ne le ferrez pas cuire dans du vin rouge. Mais vous l’accompagnerez de petits oignons et d’une sauce légèrement acide.
Une belle association de viandes aux saveurs contrastées, le tout accompagné d’une purée riche et goûteuse, à base de pommes de terre et de châtaignes.
Puisque c’est la saison de la chasse, pourquoi ne pas cuisiner le gibier à plume et à poil en long mijotage dans un pot au feu avec les légumes d’automne ? Cette recette est très simple à réaliser, elle nécessite une préparation rapide et ensuite cela cuit tout seul. Cela réconcilie avec la cuisine.
Un plat très simple à réaliser et très vite préparé. Les râbles de lapin sont laqués avec du miel et de la sauce soja et servis tièdes avec une salade mélangée et une belle vinaigrette à l’huile de noix. Nulle besoin d’être doué en cuisine pour cuisiner ce plat
En ces périodes de chasse, on peut trouver des lapereaux chez les volaillers. Préparez-le avec une farce et rôti avec des herbes aromatiques accompagné des châtaignes fondantes. Ce plat parfumé et original est délicieux et réconfortant. Accompagnez-le d’un Bergerac blanc fruité.
Malgré son nom ce plat n’est pas dramatiquement difficile à réaliser au contraire. Les râbles sont cuisinés de manière simple : rôtis au four après avoir séjournés dans une marinade aromatisée au marc de bourgogne et servis avec de beaux raisins, pelés et épépinés (on en trouve d’exquis en boite ainsi préparés). Comptez un râble pour 2 personnes.
Le lapin de Garenne est reconnaissable du lapin domestique avec les longues pattes et ses grandes oreilles, sa chair est aussi très différente. Pour la mettre en valeur, cuisinez ce plat très simple mais très savoureux. Lapin et pruneaux marinent séparément mais se réunissent en fin de cuisson. Vous pouvez aussi faire un mélange pruneaux-raisins ou n’utilisez que des raisins. Cuisson dans une cocotte.
Très ludiques et amusantes, les brochettes de lapin sont extrêmement faciles à préparer avec des filets de lapin. Roulez dans une panure et des graines de sésame, les croustillantes petites brochettes sont cuites au four. A servir avec un chutney de pruneau et des brochettes de raisins et de pruneaux.
Simple, bon et parfumé, ce plat de râbles de lapin est un régal. Il faut demander à votre boucher de désosser les râbles et ensuite la recette est extrêmement facile et rapide à cuisiner. Les râbles roulés cuisent dans une cocotte et sont servis avec des pâtes fraiches ou une polenta aux olives.
Traditionnellement, ce potage tourangeau se réalise avec des tricholomes, mais à défaut vous le cuisinerez avec de très bons champignons de couche ou d’autres de prairies. C’est un potage raffiné dont la réalisation est assez longue mais pas vraiment difficile. Lorsque ce n’est pas la saison de la chasse, un bon lapin fermier fera l’affaire.
Les lapins sauvages croquent dans la nature des mûres bien mûres. Il est par conséquent tout à fait naturel de les associer dans un plat qui révèlera d’inattendues et délicates saveurs. C’est un plat froid qui est idéal pour les jours encore tièdes de la fin de l’été.
Des épaules de lapin désossées confisent doucement dans de la graisse d’oie. Elles se servent avec une sauce réduite parfumée au thym et des légumes de saison, des pâtes fraîches ou une polenta crémeuse. cette recette qui se réalise facilement et ne présente aucune difficulté juste demande une longue cuisson.
Voici une délicieuse recette qui nécessite de faire désosser le lapin par votre boucher. Le reste de la recette est très facile à réaliser pour un résultat succulent. Ce plat s’accompagne d’une purée de panais.
Une adaptation très fine et élégante du lapin aux pruneaux traditionnel. Les cuisses de lapin confites à la graisse de canard apportent un couronnement de saveurs tout à fait exceptionnel.