« Des côtes de veau croustillantes panées dans une chapelure de parmesan sont accompagnées d’un gratin de carottes. Vous le confectionnez en cuisinant une purée de carottes mélangée à du quinoa que vous ferez gratinez au four. Saveur et forme sont réunies pour un repas savoureux et équilibré. »
L’automne et ses saveurs de le forêt : châtaignes, champignons que l’on cuisine avec tant de plaisir. Les champignons sont l’accompagnement idéal de la côte de veau plus raffinée, en compagnie des châtaignes, le plat prend une allure plus rustique et plus décontractée.
Un grand classique de la gastronomie chez nos voisins du nord de la France, les « ch’tis » ; hérité de la plus pure tradition culinaire de Flandre. « Potjevleesch » signifie tout simplement « petite terrine de viande(s) » et cette recette était à l’origine un plat de fête, préparé pendant les courtes périodes de l’année où les différentes viandes utilisées étaient disponibles au même moment et en abondance. Comme pour toutes les recettes traditionnelles, il en existe de nombreuses variantes, selon les régions. En voici « l’interprétation » la plus courante.
C’est la saison des morilles il faut en profiter et cuisiner cette succulente et simple recette d’autant que la chair des veaux est au mieux en cette saison. Vous accompagnerez ce plat de légumes de printemps : petits pois, jeunes carottes et petites pommes de terre nouvelles.
Cuit tel quel, le rôti de porc a souvent tendance à se dessécher lors de sa cuisson au four. Rien de tel dans cette recette, où la viande est cuite très lentement dans un mélange de lait et d’eau aromatique et reste délicieusement moelleuse.
Découvrez (ou redécouvrez) également la saveur douce-amère du topinambour, qui, présenté en gratin, se conjugue très bien avec ce plat succulent.
Un plat typique de la cuisine familiale bourgeoise. Simple à réaliser et économique, il demande un peu de temps de cuisson, pensez à le prévoir avant de commencer. Ce plat s’accompagne de riz ou de pâtes.