Malgré
mon amour des plats mijotés, je me dois de dénoncer
l’ignoble vérité : « les ducs de Bourgogne
ont honteusement volé la recette des carbonades flamandes lors
de leur occupation des Flandres. A défaut de bonne bière,
ils se sont rabattus sur le vin… » Voilà comment
on réinvente l’histoire d’un excellent plat!
Je vous propose aujourd’hui un grand classique de nos brasseries qui est en fait un plat traditionnel de la cuisine bourguignonne. L’apparente simplicité de ce plat allie tout le délice les œufs pochés et une sauce meurette qui concentre les arômes du vin en les mariant avec ceux du lard. J’adore cette recette !
Encore
un grand classique dans le registre des plats mijotés. On le
confond trop souvent avec son cousin le boeuf bourguignon. En
résumant, c’est un boeuf bourguignon un peu moins
rustique auquel on a ajouté du concentré de tomate.
Comme tous les plats mijotés, j’adore !
Le terme royal n’est pas usurpé pour ce plat. Cette recette, difficile, est réservée aux cuisinières expérimentées. Mais le résultat est absolument exceptionnel. Une chair tendre et moelleuse, parfumée de ses propres arômes et de celles du vin et des ingrédients avec lesquels il a été cuisiné. C’est vraiment un plat d’anthologie qu’il faut avoir mangé une fois dans se vie.
Pour accompagner les légumes nouveaux au début du printemps, cette recette de magrets de canard est absolument parfaite. Facile à réaliser et terriblement savoureuse.
« C’est moi qui l’ai fait » pourrez-vous dire à vos invités en leur servant ce délicieux vin de cerise. Il faut des cerises bien fermes. Cette recette est très simple à réaliser et très rapide. Soyez patient cependant car avant d’être déguster ce vin doit macérer 3 semaines.
Imaginez
une seconde des poires qui ont barboté 12 h dans un vin chaud
aux épices. Nappez ce rêve de ce même vin réduit
en sirop au vin et dégustez… un pur moment de bonheur
!
« La confiture ça dégouline, ça passe par les trous d’la tartine » chantaient les Frères Jacques, mais c’est si bon quand elle faite avec des rhubarbes fraîches.
La fraise est la partie charnue qui enveloppe des intestins du veau, ses protubérances lui donnent l’aspect du fruit rouge, nommé fraise, c’est pour cela que ce morceau de veau est ainsi appelé. Commandez-la à votre boucher car cette fraise est tellement bonne que les bouchers se la réserve.
Une belle recette qui permet de mettre en valeur la finesse de goût et de texture des ris de veau en accompagnant ceux-ci de jeunes légumes tendres et légèrement caramélisés. Un régal de fête, léger mais savoureux.
Une exquise recette où les pigeons cuisent doucement dans un bain de vin rouge aromatisé qui parfumera la cuisine. Leur chair fond en prenant les parfums de son jus. Servis sur des tranches de pain grillé, ils réjouiront vos papilles.
Vous avez envie de surprendre vos invités ? Vous avez quelques poires, du miel, du vin blanc sec ? , Réalisez vous-même en quelques minutes un vin d’apéritif ou de dessert original. Il est simple à fabriquer et se boit immédiatement avec es glaçons.
Le coq au vin qui mijote longtemps dans un jus fait en partie de vin a un goût inimitable. Initialement, on faisait cuire de la sorte un vieux coq un peu coriace qui devenait délicieux et rendait ainsi un dernier service. Pour cette recette, il convient de commander chez votre volailler, en même temps que la volaille, le verre de sang.
Une recette de vin de fruits trouvée dans un cahier de recettes tenu par une grand-mère. Une recette très simple qui demande 15 jours de macération et 3 mois d'attentes
Une très ancienne recette, à base de Bourgogne, de pommes et de citrons, qui régalait nos ancêtres. On le fabrique dans la journée pour le boire le soir bien frais et se sentir divinement bien.
Arrêtez d’acheter votre foie gras cuit tout fait alors que c’ests i facile à faire soi même et beaucoup plus économique. Achetez un foie gras cru, laissez le mariner, cuisez le et voilà c’est fait. Pour raffiner le tout, insérer une petite strate de morille dans la terrine.
Une recette que j’apprécie à chaque fois : des râbles de lièvre délicieusement rôtis au four, accompagnés d’une belle sauce moutardée et crémeuse, parfumée au thym frais et au vin blanc. Simple et gourmand.
Les pigeons sont des volailles de plus en plus appréciées. Choisissez-en de bonne provenance, bien en chair et cuisinez-les de cette manière simple, farcis et rôtis. Servez-les avec la sauce au Chambertin, exquise, onctueuse qui accompagne à merveille les pigeons.
Le
titre de cette recette est un vrai roman mais il en vaut la peine. Recette
du midi et plus exactement du Roussillon, elle utilise les ingrédients
typiques de cette région : figues, olive et huile d’olive,
le rancio, l’ail et pourquoi pas l’oignon de Trébons.
Un vin de fruits remarquable à servir en apéritif l’été car il ne se conserve pas. Un vin de saison, réalisé avec un bon vin blanc sec. Il doit reposer 2 jours avant d’être consommé, en apéritif ou en dessert.
Les framboises sont tellement parfumées et goûtées qu’en faire un vin de fruits pour profiter de leur parfum longtemps est une excellente idée. La recette est très simple et très rapide en dehors du temps de macération. Le vin de framboises se conserve toujours au frais quelques semaines.
Voici
une très belle alternative au classique lapin à la moutarde.
Dans cette recette, la sauce se fait plus ronde et pourrait presque
être servie avec un gibier. Pourquoi ne pas essayer cette même
recette avec du lièvre?
Une préparation intéressante, qui combine une cuisson en cocotte et une cuisson finale au four. Celle-ci permet d’obtenir une viande moelleuse à cœur, avec à l’extérieur une belle croute caramélisée, parfumée d’une délicieuse marinade.
Le mariage
du jambon et des crustacés, quoique surprenant, est souvent
délicieux. Cela me fait un penser aux moules Bouchot à
la plancha si ce n’est qu’il n’ y a pas d’ail.
A préparer la veille d’une randonnée en hiver pour se réconforter en rentrant. Une recette très simple et délicieuse à réaliser avec des oranges, de la cannelle, de la girofle, et du vin rouge. Ce vin ne se conserve pas plus de 2 ou 3 jours.
C’est un qui ne se conserve que quelques jours. Réalisez-le pour une fête. Il est très facile à fabriquer la veille ou l’avant-veille et se conserve au frais après avoir été ou non filtré.
Une recette de dessert qui utilise du vin, et pas n’importe quel vin : le vin jaune du Jura. La crème brûlée ainsi réalisée avec le vin est complétée par une couche croustillante de cerneaux de noix, un pur régal ! Evitez de trop boire de vin en réalisant la recette pour éviter de mettre le feu avec votre chalumeau.
Que ce soit dans un bouillon de volaille, dans du Sauternes ou du vin rouge, faire pocher le foie gras pour le cuire donne des résultats remarquables de saveurs et de textures. C’est, de plus, assez simple à réaliser. Je vous donne deux manières de le cuisiner, toutes deux excellentes. A vous de choisir.
Le vin de noix se réalise en juin, lorsque les coques sont encore molles. Il macère 40 jours et se conserve des mois. La réalisation en est simple. Il vous faut des noix vertes, du sucre, du bon vin rouge et un peu d’eau-de-vie de prunes et un grand récipient pouvant fermer hermétiquement ou une grande bonbonne.
Pour des cuisiniers débutants, voici un plat facile à réaliser. La préparation en est simple et la cuisson facile, il faut cependant bien respecter le temps de cuisson. Accompagné d’une polenta qui se cuit une ½ heure à l’avance, on évite ainsi l’énervement au moment de terminer la préparation de la recette.
Délicieuse préparation que ce cuissot de marcassin, les parfums et les saveurs de la viande et de son accompagnement se mêlent avec bonheur. Facile à préparer, les pruneaux peuvent être cuits à l’avance et juste réchauffés au moment du service. Et le cuissot cuit tout seul dans son four. Pensez seulement à le faire mariner un jour à l’avance.
Une belle et bonne entrée originale pour les fêtes, une alliance parfaite entre deux produits d’exception des cèpes très frais et un foie gras de qualité, sinon il fondra à la cuisson. La préparation est minutieuse mais aisée pour une cuisinière avertie et cette recette se prépare 8 heures à l’avance.
Des poires entières cuisent dans du vin épicé. Elles sont ensuite mises en bocaux pour être utiliser en dessert ou en accompagnement de gibier ou de volaille. Les bocaux se conservent a réfrigérateur quelques semaines et pour une conservation plus longue, ils peuvent être stérilisés.
Les reines-claudes sont d’exquises prunes préparées en tarte ou en confiture… et aussi en vin. Aromatisé avec des épices douces et des herbes aromatiques. La recette est simple et rapidement faite entre les temps de macération.
Certes, c’est un nom de recette idéal pour frimer alors que ce ne sont jamais que quelques figues coupées en fines tranches nappée d’un délicieux sirop épicé réalisé à base d’un vin muté que j’adore : le Banyuls. C’est tout simple mais très raffiné et ce dessert pourra revendiquer fièrement sa place dans un menu de fête.
La
surprise de cette fin d’année est l’apparition
sur le marché belge d’une praline de foie gras enrobée
de chocolat. Continuons sur la même lancée en accompagnant
un foie gras d’une sauce à base de chocolat et de vin
de Maury.
Les figues
ouvertes en fleur trônent sur l’assiette telle une fleur
de lotus sur un nénuphar. Elles sont enrobées d’un
délicieux sirop et dégagent un arôme de vin.
Une préparation très appétissante ! Des cuisses de lapin saisies au four avec des tomates hachés et des oignons confits le tout présenté au moment de servir avec un jus de cuisson au vin blanc et des morceaux de lard fumé et du romarin qui s’épousent très bien au goût corsé des anchois ; présentés tout simplement sur un morceau de beurre. Un régal aux tonalités méditerranéennes.
Du bon bœuf de Bazas, du vin de Bordeaux, du chocolat et quelques pruneaux. Toute la Gironde dans une recette. Cette succulente recette est très facile à réaliser puisque ce plat cuit tout seul après quelques minutes de préparation. Parfaite pour un repas de fête, ou un diner raffiné entre amis. Toutes les viandes de bœuf AOC feront l’affaire.
Une adaptation très fine et élégante du lapin aux pruneaux traditionnel. Les cuisses de lapin confites à la graisse de canard apportent un couronnement de saveurs tout à fait exceptionnel.
Ce vin aux fruits ne se conserve pas plus que 2 à 3 jours au frais. C’est un vin très frais qu’il est agréable de déguster l’été à l’apéritif. Il est facile à réaliser quelques heures avant le de déguster.
Vous êtes à la montagne, profitez-en pour ratisser les bosquets de myrtilles et de fabriquer un vin de myrtilles qui vous rappellera vos vacances quand vous dégusterez les bouteilles que vous avez entreposez au frais
L’été c’est la saison de la pêche. Alors quoi de mieux que de cuire au four une belle truite dans un fumet de vin rouge, truite préalablement farcie d’une julienne de légumes d’été. La préparation est un peu délicate mais le jeu en vaut la chandelle.
L’intérêt gastronomique de cette recette réside dans le fait qu’une partie de la cuisson de la viande se fait par sa longue marinade au vin rouge, qui attendrit et « cuit » une première fois la viande avant sa véritable cuisson sur le feu. La cuisson de viande de sanglier demande en effet un peu plus de « préparation » ; par son côté naturel moins tendre et un peu plus filandreux. Mais préparée de cette façon, ce n’est que du plaisir dès la première bouchée !
Des belles petites perdrix qui cuisent en cocotte dans du vin rouge et des raisins, c’est tentant. Faute de perdrix, cuisinez du faisan ou de la pintade. Un plat à accompagner de purée de céleri rave ou un écrasé de pommes de terre.
Des bananes rôties au four dont la chair moelleuse se dissimule sous une coque sombre. Elles sont servies accompagnées d’une sauce au vin moelleux et aux épices longuement réduite. Simple, facile et très savoureux.
Un must absolu pour tous les amateurs de gibier : des râbles de lièvre marinés au vin puis préparés le lendemain dans une sauce crémeuse et onctueuse au marc de Bourgogne ; accompagné d’une purée fine et délicate de céleri-rave. Délicieusement irrésistible !
Pour ce plat réalisé avec la viande la plus fine, utilisez une selle de chevreuil : les filets seront coupés en noisettes et les os serviront à réaliser la garniture. La recette se réalise en 2 temps. Le 1e jour, cuisson de la garniture aromatique et le lendemain cuisson des noisettes de chevreuil et de sa garniture.
Une sauce à base de beurre et de crème qui accompagne parfaitement les pommes de terre vapeur ou à l’anglaise, les haricots verts ou beurre et même des volailles ou des poissons si l’on y ajoute en touche finale un bouquet de fines herbes hachées.
Un accompagnement tout à fait indiqué pour être servi avec une belle volaille rôtie ou quelques succulentes côtelettes d’agneau grillées. Le topinambour offre le plaisir d’une saveur tout à fait unique, à la fois douce et légèrement amère.
Un vin chaud qu’on affectionnera particulièrement lors des journées
froides d’hiver, après une longue promenade à l’extérieur. Cette
version parfumée à l’orange et très fruitée est plus légère (et
digeste) que le vin chaud traditionnel.
Libérez toutes les saveurs de ces délicieux abricots que vous aurez emprisonnés toute une nuit dans des bocaux remplis d’un sirop à l’Amaretto et au vin blanc parfumé à l’Anis. Dégustez-les et découvrez l’amande qui s’est cachée dans le cœur charnu des fruits.
Une adaptation très fine et élégante du lapin aux pruneaux traditionnel. Les cuisses de lapin confites à la graisse de canard apportent un couronnement de saveurs tout à fait exceptionnel.