Le terme royal n’est pas usurpé pour ce plat. Cette recette, difficile, est réservée aux cuisinières expérimentées. Mais le résultat est absolument exceptionnel. Une chair tendre et moelleuse, parfumée de ses propres arômes et de celles du vin et des ingrédients avec lesquels il a été cuisiné. C’est vraiment un plat d’anthologie qu’il faut avoir mangé une fois dans se vie.
Une présentation digne des grandes cuisines pour une recette classique typiquement belge, remise au goût du jour. L’ajout de patates douces légèrement caramélisées est particulièrement délicieux. Un plat de gourmet, dans le plus beau sens du terme, à servir avec amour et plaisir à tous ceux qui vous sont proche ...
La recette que je vous propose aujourd’hui est une délicieuse variante aux rillettes traditionnelles. L’utilisation de viande de lièvre confère beaucoup plus de finesse et de saveur aux rillettes, et permet aussi leur utilisation dans d’autres préparations (voir nos suggestions en fin de recette).
Dégusté avec un chambertin, voici un plat de roi. Des morceaux de lièvre marinés se transforment doucement dans une cocotte en chair fondante et parfumée. Un peu de travail et beaucoup de bonheur !
Une recette que j’apprécie à chaque fois : des râbles de lièvre délicieusement rôtis au four, accompagnés d’une belle sauce moutardée et crémeuse, parfumée au thym frais et au vin blanc. Simple et gourmand.
Existe-t-il un plat plus classique et plus traditionnel que le civet de lièvre. Si vous trouvez un beau lièvre, mettez vous aux fourneaux, vous ne le regretterez pas. Le sang nécessaire à la réalisation de la recette vous sera donné par votre boucher ou par l’ami chasseur qui vous aura fourni ce lièvre. L’accompagnement traditionnel est des pommes vapeur ou des pâtes fraîches, vous pouvez changer avec des marrons, des fruits d’automne, des purées de légumes.
Un plat fameux, facile à réaliser et ne nécessitant que peu d’ingrédients. Beaucoup d’atouts pour être adopté. Les viandes et les légumes sont d’abord dorés à la poêle puis mis dans une daubière ou une cocotte pour une longue et douce cuisson au four. Servez ce plat avec des pâtes fraîches.
La chasse a toujours été, dans toutes les régions, une activité importante ce qui fait que chaque province a créé sa propre manière de cuisiner le gibier. En Alsace, un lièvre qui cuit longtemps en confisant que l’on accompagne des Spätzle, mi-pâtes, mi-gnocchis, absolument délicieux.
Une belle préparation mijotée que j’ai eu l’occasion de déguster voici quelques années dans un petit « bouchon » lyonnais fort sympathique mais par une journée d’hiver assez froide ... et où ce plat réchauffa mon corps et mon âme à point nommé !
Une belle manière de cuisiner le lièvre comme son cousin le lapin. Un plat mijoté facile et délicieux qui demande une lente et douce cuisson. A servir avec des pommes au four garnies de gelée de groseilles ou d’airelles ou des pâtes fraîches.
Toute simple, cette terrine de lièvre met en valeur la saveur de la chair de lièvre en alternant des morceaux de lièvre et de la farce fine à la chair de lièvre. La difficulté de la recette est le désossage de la bête, vous pouvez demander à votre boucher de s’en charger.
Dans ma région, je sommes plus souvent accoutuméà préparer le lièvre accompagné de sauces charnues et mijotées. Cette recette-ci va vous permettre de présenter un plat bien différent, qui mettra en valeur la saveur des râbles de lièvre. C’est un peu l’équivalent du célèbre « poulet basquaise » adapté au lièvre, servi avec une tonalité provençale !
Idéale pour accompagner un casse-croûte ou à servir en entrée sur une feuille de salade, cette terrine devrait plaire à tous. Certes, la préparation vous demandera un peu de travail (et de la patience) mais le plaisir sera complet au moment de la dégustation !
Il faut des râbles très tendres, utilisez ceux du civet. Les râbles doivent être cuits rosés. Vous pouvez utiliser les restes de sauce du civet ou faire cette sauce comme la recette le montre. Si le lièvre est chassé en début de saison, vous pouvez l’accompagner de flans de tomates.
Une préparation très gourmande et tout à fait indiquée pour tous les amateurs de gibier. Utilisez de préférence le râble d’un jeune lièvre, plus tendre et plus juteux.
Un plat superbe et une belle recette pour cuisiner le lièvre. Une lente et douce cuisson après une marinade, suivie à la fin de la cuisson, dans sa marinade, d’un désossage complet de la bête. Servi dans sa sauce avec des pâtes fraîches ou des gnocchis.
Beaucoup plus simple que le civet, beaucoup plus rapide aussi, cette recette est idéale pour un levraut ou même un jeune lapin à la chair plus tendre. Vous l’accompagnerez d’une bonne purée de pommes de terre bien embeurrée.
Une préparation très gourmande et tout à fait indiquée dès que la saison du gibier commence. Utilisez de préférence le râble d’un jeune lièvre, plus tendre et plus juteux.
Impérial, le terme n’est pas usurpé pour ce plat magnifique qui se mange à la cuiller. Il demande une préparation assez longue mais ne présente pas de difficulté particulière. Il vous faut un beau levreau assez gros, un peu de mie de pain, du foie gras et du bon vin rouge de Bordeaux ou Bourgogne. Comptez 24 h de marinade, à réparer la veille donc.
Une recette assez rustique mais néanmoins très savoureuse. Elle a aussi le mérite d’être très facile à préparer. Une farce de lard, persil et mie de pain, une longue cuisson dans une cocotte. Il est indispensable de la servir avec une fricassée de champignons de saison : cèpes, pieds de mouton, trompettes de la mort…
A la saison de la chasse, il est facile de cuisiner ce pain de lièvre. Facile à réaliser avec la chair de la bête mélangée à une béchamel, de la crème et des œufs. Cuisson au four au bain-marie dans un grand moule ou dans des petits moules individuels. La cuisson sera alors moitié moins longue.
Une sympathique et savoureuse terrine pour cuire au four ou faire des conserves. De la chair de lièvre marinée, des châtaignes et d’autres ingrédients et mettez soit dans une terrine et cuisson au four, soit dans des bocaux et 120 mn de stérilisateur pour des plaisirs différés.
Malgré son nom ce plat n’est pas dramatiquement difficile à réaliser au contraire. Les râbles sont cuisinés de manière simple : rôtis au four après avoir séjournés dans une marinade aromatisée au marc de bourgogne et servis avec de beaux raisins, pelés et épépinés (on en trouve d’exquis en boite ainsi préparés). Comptez un râble pour 2 personnes.
Une terrine riche et festive, qui pourra mettre tous vos invités en appétit avant les festivités. Parfait également pour combler les « petites fringales » ; en toute occasion.
Un must absolu pour tous les amateurs de gibier : des râbles de lièvre marinés au vin puis préparés le lendemain dans une sauce crémeuse et onctueuse au marc de Bourgogne ; accompagné d’une purée fine et délicate de céleri-rave. Délicieusement irrésistible !
Tout l’automne dans ce plat, le gibier, les champignons, les airelles et les légumes racines.
Il vous suffit de les apparier avec tout le talent que vous avez. Ce plat est assez simple, il faut de la patience et de la minutie mais il est rapide à réaliser. N’hésitez pas, vous en serez ravi.
Un bon lièvre, voire même un levraut qui sera moins gros, à la chair puissante et délicate à la fois, une bonne et belle farce, quelques herbes et des fruits des bois, tous les ingrédients d’une bonne terrine sont réunis. A vous de jouer et de modifier, si vous le désirez, les parfums de cette terrine en y ajoutant les ingrédients de votre choix.
Une entrée froide, à servir sur des toasts bien chauds. La finesse de texture de la chair de lièvre persillée et parfumée à la moutarde à l’estragon devrait plaire à plus d’un gourmet !