L’agneau et les fèves arrivent en même temps sur les marchés. Il est donc évident de les cuisiner ensemble avec les petits légumes nouveaux du printemps. Cela peut être une alternative au sempiternel gigot de Pâques qui se prépare à l’avance et peut cuire sans surveillance.
Pourquoi pas un chevreau pour Pâques ? Aussi tendre et goûtée que celle de l’agneau, la chair du chevreau symbolise aussi le repas de Pâques. Ce navarin se prépare de la manière traditionnelle : la viande est dorée dans de l’huile d’olive, puis cuite dans un bouillon parfumé. Les légumes sont préparés à part et rejoignent la viande pour la fin de la cuisson.