Le Phô est à la cuisine asiatique ce que le pot-au-feu est à la cuisine française : un monument gastronomique. Il en existe de nombreuses variantes, aussi nombreuses que les interprétations de la musique de Mozart. Mais le Phô est avant tout un formidable bouillon qui reconstitue à la fois le corps et l’âme, et en cela il est universel et éternel.